Des artefacts de légende pour construire une connivence avec vos joueurs

ArtefactsQuel effet que de recevoir une carte découpée dans un bristol, sur laquelle on trouve une information secrète, un mot, un indice? Comme maître de jeu, je sous-estime (trop) souvent le pouvoir de l’écrit, du billet transmis sans un mot à un joueur, histoire de lui donner, à lui rien et rien qu’à lui, une info, une piste, un objet magique…

Sous cette couverture explicite – mais pas très évocatrice, je l’avoue – vous trouverez 20 artefacts de légende pour pimenter vos parties. Des cartes que vous pourrez vous aussi glisser à un de vos joueurs au moment ils se partagent un trésor, découvrent un coffre dérobé ou dépouillent une de leurs victimes…

Cette aide de jeu pour Dungeonslayers conçue par Kaktusbombe, traduite et mise en page par Vik, propose donc 20 artefacts de légende, que ce soit des armes, des armures ou des objets magiques de toutes sortes.

Chaque carte dispose de son icône spéciale, donne le nom de l’artéfact, indique les caractéristiques de l’objet et sa valeur en pièces d’or. Une petite phrase ou une citation donne de la couleur, parfois une piste aux maîtres de jeu un peu créatifs pour mettre en scène l’artefact, lui donner un peu de profondeur dans ce monde de brutes…

Les plus créatifs encore sauront quoi faire des cartes encore vierges. Ils s’aideront des règles de création d’objets magiques que l’on retrouve dans les règles de bases aux pages 90-92.

Vingt cartes d’artefacts (PDF, 308 Ko)

La liche, une nouvelle classe de héros pour Dungeonslayers

LicheLa liche. Un sorcier assoiffé de pouvoir qui conquiert l’immortalité au prix de son humanité…

Vous aviez l’intention de donner du fil à retordre à vos joueurs qui ont déjà éviscéré leur lot de sorciers diaboliques flanqués de démons de combat?  Avec ce joli fanwerk signé Tim Wieder et relu par l’inaltérable Vik, vous pouvez leur mettre dans les pattes des PNJs redoutés et redoutables…

Cette nouvelle classe de héros est destinée aux magiciens et aux sorciers. Les guérisseurs n’ont pas accès à cette classe en raison de leur lien avec la Lumière et de leurs rapports avec les morts-vivants. Les liches n’ont pas accès à la magie de soins, et, à leur création, reçoivent (réservez les points de talent) obligatoirement les talents de Serviteur des Ténèbres, Renaissance Surnaturelle et Création de Phylactères.

Enfin, pour ceux qui rêvaient depuis longtemps – avouez-le! – de jouer une campagne avec des héros de niveau 10 et plus passés du côté obscur, ils pourront incarner (sans jeu de mot) un méchant d’excellence. On pourrait aussi imaginer des PJs qui se mettent au service d’une liche dans le but d’acquérir à leur tour l’immortalité…

La Liche, une classe de héros pour Dungeonslayers (PDF, 206 Ko)

Une aventure qui emmène vos PJs dans «Un périlleux voyage»

Un périlleux voyage

L’édition originale de Dungeonslayers comporte trois aventures plutôt sympathiques, écrites par le grand maître lui-même Christian Kennig, dont celle que nous vous présentons aujourd’hui.

On peut dire qu’elle diffère des habituels 1 page 1 donj’ qu’on vous sert ici d’habitude, elle n’a pas de joli petit labyrinthe numéroté accompagné de descriptions de salles aussi succinctes que mortelles.

Cette aventure se déroule dans Caera, le monde imaginaire créé par Kennig. Les personnages des joueurs accompagnent un marchand dans la force de l’âge,  Harringer, lors de son périple de Westing à Cendor. Tous ses mercenaires, chargés de  protéger son convoi l’ont quitté. Ne lui reste que deux conducteurs de chars à boeufs, Kemp et Emrick.

Et les quatre jours du voyage réservent toutes sortes de surprises.

Les PNJs sont bien campés et les MJ avec un certain sens de la mise en scène auront bien du plaisir à les incarner.

Un périlleux voyage (PDF, 565 Ko)

Un beau grand catalogue d’armes et d’armures pour Dungeonslayers

Vous pensiez que le Père Noël vous avait oublié? Vous pensiez que nous avions abandonné? Mais non! Après les Fêtes, on a encore quelque chose à vous offrir: cette jolie petite aide de jeu conçue par Bruder Grimm, traduite et mise en page par Vik vous permettra de pourfendre vos ennemis avec toutes sortes de nouvelles armes…

Il faut dire toutefois que l’équipement listé dans ces deux pages bien remplies n’est pas à la portée de toutes les bourses… Les armes et les armures d’adamantium, en cristal, en mithril ou en mithril noir (!),  ce n’est pas donné…

Côté armures, les Clercs, les Mages de batailles (niv. 10+) et autres lanceurs de sort blindés trouveront que ça vaut bien le coût, ces métaux rares, car ils verront leurs souhaits exaucés avec des protections qui pénalisent beaucoup moins leurs scores de LSC et de LSO… Gare à leurs adversaires!

Quant aux aventuriers frileux, ils dénicheront des bonnets en fourrure et des tuniques rembourrées pour affronter les rigueurs hivernales, utiles pour des aventures que nous avons déjà publiées ici…

Et si vous, comme MJ, voulez donner un style oriental à votre partie, la liste des armes comporte tout ce qui est nécessaire pour équiper vos ninjas, samouraïs et bushis et autres héros des épopées nippones…

Il y a aussi quelques armes propres à des races que l’on rencontre dans bien des univers de jeu traditionnels : arbalète gnomique, hache de guerre orque, lance-pierre halfeling, masse d’ogre, harkis d’elfes noirs…

Bref, il y a aussi tout ce qu’il faut pour écraser, taper, trancher, couper, percer, assommer, casser, briser, enfoncer, blesser, arracher, accrocher, fouetter, déchirer, amputer, étriper, démembrer, éviscérer, décapiter, tuer, massacrer ou occire votre prochain.

Joyeux Noël en retard!

Armes et amures, une aide de jeu pour Dungeonslayers, conçue par Bruder Grimm, traduite et mise en page par Vik (PDF, 160 Ko)

Dungeonslayers version zombie 

Le système au cœur de Dungeonslayers, le Slay Engine, a donné naissance à quelques adaptations qui n’ont pas toutes vu le jour en français. Malheureusement. Mais ça ne va pas nous empêcher de vous en présenter quelques-unes ici

Au menu aujourd’hui: Zombieslayers et Corpseslayers.

Kalajel, à qui l’on doit ces deux très intéressants ouvrages, a mis en place tout ce qu’il faut pour récréer l’ambiance de siège et d’urgence dans lequel sont plongés les survivants d’une attaque de zombies, notamment les tables d’équipements de départ de Zombieslayers et les règles spéciales de Corpseslayers concernant les ressources, fournitures et munitions.
Le passage d’un système spécialement conçu pour des univers fantastiques à un monde apocalyptique  – bientôt post-apocalyptique – a nécessité des ajustements, notamment la création des nouvelles classes de base (bagarreur, fouineur et bricoleur), la disparition des sortilèges (tiens, c’est surprenant) et l’invention de talents appropriés.

Qu’est-ce que serait un univers de jeu sans ses propres monstres? Dans les sections dédiées à la maîtrise du jeu, Kalajel donne toutes les indications nécessaires pour créer des zombies sur mesure dans le plus pur esprit Dungeonslayers (avec des points).

Dernière particularité qui mérite le détour, c’est que le fameux Zombieslayers et sa suite très réussie sont basés sur la version 3.5 de DS.

A télécharger au format PDF, parfois zippés: 

NOTES – Les différences clés entre la version 3.75 et 4e édition

Les diffèrences majeures concernent les caractéristiques des personnages et quelques. A mon humble avis, l’esprit demeure le même. 

– Les Caractéristiques ont des fourchettes différentes: entre 2 et 10 pour la 3.75 et entre 4 et 8 pour la 4e édition.

– DS 3.5 comporte une valeur de combat de plus: l’Esquive (Dodge en anglais), composée de MOB + Ag – VA. Au combat, le joueur décide s’il renonce à attaquer pour appliquer le résultat d’un test d’Esquive à celui de son test de Défense. Dans la 4e édition, l’Esquive est couverte par le talent du même nom ou par l’utilisation des Points de carnage.

– La progression des niveaux diffère légèrement en ce qui concerne les paliers, il n’y a pas de classes de Héros 

– Les sorts et les talents ne sont pas les mêmes, même si certaines se ressemblent. 

Une toute petite règle pour des combats épiques

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Dungeonslayers a ceci de fantastique (sans jeu de mots) qu’on peut, après avoir joué quelques parties à peine, suivre l’action d’un combat mettant aux prises une vingtaine ou une trentaine de protagonistes sans trop suer…

Sans blague, essayez avec des figurines sur un plateau de jeu, le système est fluide et même avec les règles facultatives des Dés de la mort et des Points de carnage, les combats sont prenants (quoiqu’en pense mon ami Archelaian).

Mais soyons francs, il arrive qu’on en a marre de ramper dans de lugubres et fangeux donjons pour affronter de maigres hordes de créatures (Quoi? Que 30 gobelins, tu rigoles, on va te les hacher menus!)… Et vous avez revu le Seigneur des Anneaux (mais vous l’avez pas relu, hein?) et vous avez été ébloui par la trépidante bataille du Gouffre de Helm et la charge des chevaliers du Rohan…

Alors, comment faire pour créer des engagements épiques avec des centaines de combattants à Dungeonslayers?

Présentation

C’est tout l’objectif que se propose de remplir cette aide de jeu signée Mad Eminenz (non, aucun lien de parenté) et traduite par notre inénarrable Vik, dont les hordes de kobolds traducteurs ont travaillé sans relâche pour terrasser la bête.

La solution envisagée par Mad Eminenz est d’augmenter l’échelle des combats.

Les personnages, monstres ou créatures disposant de caractéristiques identiques sont «agrégés» dans des unités. Une figurine représente alors tous ces personnages. Les unités disposent des caractéristiques semblables à celles des PJs, PNJs et des monstres: Attaque, Tir, Défense, etc.

Les pertes subies par l’unité pendant la bataille se traduisent par des valeurs de combat réduites : une unité qui ne compte plus que 4 individus infligeant forcément moins de dégâts qu’une unité de 12 et se défendant aussi moins bien.

Discussion

La solution est intéressante, il suffit aux joueurs de quelques minutes pour saisir le système et les enjeux. Le Maître de jeu a toutefois bien du boulot en amont pour préparer les combats. Mais bon, est-ce que les notions de «épique» et de «spontané» peuvent s’accorder, je me le demande.

Un MJ habile peut certainement compléter les bases jetées par Eminenz.

Par exemple en introduisant des notions de moral et de retraite. Poursuivant l’exemple commencé ci-dessus, on peut aisément penser que quand on n’est plus que 4 sur une unité qui en comptait 12 au départ, on fait aussi moins les malins…

Et ensuite en trouvant comment intégrer les monstres uniques (qui a dit Smaug?), les héros et surtout les PJs dans ces batailles.

A vous de jouer, hehe!

A télécharger

Quelques règles pour conduire des combat de masse (PDF, 345 Ko)

Dungeonslayers a son forum en français… à vous de jouer!

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Sous les carapaçons brillants de mille feux, la grande horde des joueurs de Dungeonslayers attendait, drapée dans une réserve hautaine, l’ouverture de l’althing moderne: le forum dédié à leur jeu favori.

 

Le forum de Dungeonslayers vient de voir le jour. Il devrait permettre de discuter sur différents sujets.

Mais à voir la tête que fait celui en anglais… faudra se battre pour qu’il y ait un peu de la vie là-dessus.

Je ne peux donc que vous inviter à faire comme les Vikings juste là, à regarder vers l’avenir et à poster comme des malades vos éruptions créatrices, vos envies de traductions et vos idées fusantes.

Allez, 20 xp par nouvelle idée.

Des éditions électroniques de Dungeonslayers en français

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La toute première partie de Dungeonslayers, 1re édition. À gauche, St-Kennig écoute ses joueurs réclamer des règles plus étoffées, des talents et des sortilèges pour leurs personnages. 

 

Dans la série des réflexions sur les possibles de Dungeonslayers en français, je voudrais discuter avec vous de l’opportunité ou pas de distribuer les règles dans des éditions électroniques utilisables. En effet, le PDF qu’on offre maintenant n’est pas vraiment adapté aux écrans tout comme il n’est pas idéal pour l’impression.

Comme on ne dispose pas des droits d’exploitation commerciale – ce qui permettrait de distribuer  une édition papier, je vous laisse le soin de vous la fabriquer à la maison – je me dis que des éditions électroniques bien foutues permettraient de continuer à livrer les règles dans un format agréable et surtout utilisable autour d’une table de jeu.

Ces éditions pourraient disponibles dans les formats suivants:

  • Une version iBook pour iPad.
  • Une version ePub, Mobi ou je ne sais quel autre format pour liseuse électronique.
  • Une version HTML – pourquoi pas? –qui permettrait de faire une édition statique (et responsive design) du livre des règles.

D’ailleurs…

De quelle manière consultez-vous les règles, pendant et entre vos parties? Comment les distribuez-vous à vos joueurs (à condition bien sûr que vous ne suiviez pas ce blog simplement pour la beauté de l’art)?

Vous en avez fait une version imprimée? Vous l’avez tirée sur Lulu ou sur votre vieille Canon i560?

Quelle utilisation feriez-vous de ce document électronique? Est-ce qu’il y aurait des améliorations à apporter à l’édition actuelle avant de la passer sous une autre forme ? Le faites-vous déjà? Quelle est votre expérience? À quoi faudrait-il porter une attention particulière?

Une monstrueuse fiche de monstre pour Dungeonslayers

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Une bête immonde. Une bête prête à dévorer le monde. Cette aide de jeu traduite par Vik  présente un monstre de légende pour votre campagne.

Sans dévoiler tout ce qui se trouve dans cette aide de jeu, disons seulement que c’est un adversaire comme on en voit rarement dans les jeu de rôles aujourd’hui…

Si vous êtes comme moi, vous cherchez de manière obsessionnelle à pimenter vos parties par des rencontres et des combats équilibrés.

Dungeonslayers n’échappe à ce fantasme d’équilibre parfait. 

Le Facteur de menace, le FM, indique le nombre de niveaux nécessaires des PJs pour affronter avec des chances  équitables un «exemplaire» du monstre qui se trouve en face d’eux.

L’outil n’est pas parfait, mais après une centaine de combats dans mes différentes parties, il fonctionne plutôt bien. 

Il a toutefois ses limites. Comme je le faisais remarquer dans la première série de billets de ce blogue: des monstres inoffensifs seuls deviennent très dangereux à plusieurs et le FM ne mesure en rien cette augmentation exponentielle de la dangerosité tératologique (si si, j’insiste).

Or donc, le combat équilibré est pourtant un peu douteux si l’on envisage le jeu de rôle sous l’angle de l’histoire ou de l’héroïsme plutôt que de la pure simulation: comment cela se fait-il que les Ogres aient attendu les 5e et 6e niveau des PJs pour commencer de se pointer en bandes? 

Comment cela se fait-il que les Gobelins ne sont jamais moins de 50 maintenant qu’on a des boules de feu? A la première rencontre, ils n’étaient que 3… Ils se passent le mot maintenant? 

Mais voilà qu’il y a des monstres – un monstre! – qui échappent à cette recherche de l’équilibre parfait entre les PJs et leurs adversaires. Ils y échappent justement parce que leurs valeurs (de combat) sont complètement hors normes et qu’ils forcent l’irruption de l’histoire dans la partie.

C’est le cas du monstre légendaire que vous trouverez dans l’aide de jeu…

La légende du dévoreur de mondes (PDF, 257 Ko)

Un forum pour Dungeonslayers en français?

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La vibrionnante communauté francophone de Dungeonslayers a-t-elle besoin d’un forum pour permettre à ses pétulants membres de pratiquer une saine et productive émulation? La question est soumise à votre sagace intelligence.

Il y a des fois où j’aimerais bien connaître votre avis. Vous êtes plutôt nombreux à lire le blog, un peu moins nombreux à nous écrire et une poignée à faire des suggestions ou à contribuer directement. Je ne parle pas de Vik qui passe de longues semaines terré dans son laboratoire de langue d’où il sort avec la régularité d’un métronome des traductions d’obscurs et délirants fanwerks teutons. Pour notre plus grand plaisir.

Parmi les dernières suggestions reçues, je vous soumets la suivante:

La création d’un forum en français pour fédérer la communauté des maîtres et des joueurs de Dungeonslayers.

Ce n’est pas un sondage ou un appel à contribution que je lance ici. J’ai surtout envie de savoir ce qui vous branche, ce que vous trouvez profondément cool, sympa ou utile.

Ce forum me paraît une bonne idée. Même si l’actuel forum anglophone est à l’agonie (sérieux, vous êtes passé faire un tour dernièrement?), rassembler les fans francophones pourrait créer une certaine émulation, permettre d’échanger quelques idées et peut-être de démarrer des projets francos. Vous en pensez quoi?

J’allais tout de go en créer avec Proboards, quand un doute m’a saisi: est-ce que l’interface de ce machin est en français… Parce que genre, tu vois le souci quand le prochain admin s’y attaque… Est-ce que quelqu’un a une solution gratuite et sympa en français?

J’ai toute sorte d’autres questions qui m’assaillent – sans m’empêcher de dormir –, mais que j’aimerais discuter avec vous ici avant de les lancer. Un wiki dont on parle depuis longtemps, des fanwerks francos, une nouvelle édition électronique des règles. Mais ça, on en reparlera plus tard.

Allez, les comm’ c’est juste en dessous.

ABE

MadMalik